
Communiqué de Presse de Marine LE PEN
Le Tribunal de Commerce de Lons le Saunier dans le Jura a donc tranché hier : le groupe Smoby, fleuron français de l’industrie du jouet sera bien repris par le groupe allemand SIMBA. La probable délocalisation de l’activité dans une zone de production à faible coût condamne d’ores et déjà près de 700 salariés au chômage.
Une nouvelle saignée sociale, hélas prévisible, que dénonçaient en effet depuis des mois Sophie Montel et les élus Front National de Franche-Comté. Car c'est tout le système, arc-bouté sur ses dogmes ultralibéraux, livrant les entreprises françaises à une concurrence déloyale, qui porte l’entière responsabilité de cette catastrophe économique. Depuis 2002 c'est 500 000 emplois industriels qui ont disparu de notre pays.
Le Front National enjoint les salariés de Smoby et, au-delà, les Français sacrifiés quotidiennement sur l’autel du mondialisme, à sanctionner les responsables politiques de ce sinistre social, en apportant leurs suffrages aux listes et aux candidats du Front National, derniers défenseurs des intérêts des travailleurs français





A Marseille « le FN décolle » titrait Paris-Match jeudi dans son long article consacré aux municipales dans la capitale phocéenne, rendant compte du
sondage IFOP-Fiducial selon lequel la liste frontiste de Stéphane Ravier se hisserait en troisième position avec 11% des voix (FDA Quotidien du 27/02/2008), 23% au sein de l’électorat se classant «
à droite ». Dans ce magazine, la tête de liste du FN indique que ce retour en grâce s’explique par le fait que « les électeurs FN se sont sentis trahis, ils rentrent à la maison », et qu’il portera
jusqu’au bout leurs aspirations en se maintenant au second tour partout où cela sera possible. Localement, Stéphane Ravier relève aussi la très forte collusion au niveau local de l’UMPS, rappelant
l’aveu du directeur de cabinet du sarkozyste Jean-Claude Gaudin : « tout ce dont la gauche rêvait, Gaudin l’a fait ». Et Stéphane Ravier de citer encore le projet de mosquée-cathédrale soutenu par
les partis de l’Etablissement. Car à l’instar des autres maires socialo-sarkozystes, « face à la disparition de l’identité française et provençale de Marseille, la seule réponse de M. Gaudin a été
d’imposer cette grande mosquée. Je ne conteste pas le droit de prier, mais avec ce qui se passe au Kosovo, je crains pour l’avenir de ma ville » déclare-t-il à Paris-Match.